vendredi 29 janvier 2016

Projet Hélène / Audrey – phrases 5-6

Llevaba un vestido de fondo verde, estampado con minúsculas flores blancas, abotonado hasta el cuello, con amplia falda que apenas dejaba ver las puntas de sus zapatos. Su cabello, que mi recuerdo había fijado como rubias serpientes batidas por el viento, estaba recogido en un austero moño de viuda que contrastaba con su rostro adolescente, de frente ancha, nariz afilada, cejas espesas (sobre una de ellas lucía una pequeña pero pronunciada cicatriz en forma de cruz) y unos ojos verdes que, con una pacífica mirada que yo no conocía, treinta y cinco años después todavía me producían un escalofrío que se irradiaba desde la base de la nuca a todos los centímetros de mi cuerpo.

Traduction temporaire :
Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ils me faisaient encore frissonner, trente-cinq ans plus tard, depuis la base de ma nuque et à travers tous les centimètres de mon corps. 

12 commentaires:

Audrey a dit…

Elle portait une robe à fond vert, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, avec une jupe ample, qui laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, que mon souvenir avait conservés comme des serpents blonds battus par le vent, étaient rassemblés dans un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice petite mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts qui, par un regard pacifique que je ne connaissais pas, me produisaient encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson qui irradiait depuis la base de ma nuque vers tous les centimètres de mon corps.

Tradabordo a dit…

Audrey, n'oublie pas d'aller valider la solution qu'on a arrêtée avec Hélène. Avant de faire le copier / coller, j'ai besoin d'avoir ton aval à toi aussi.


Elle portait une robe à fond [on le dirait ? Le cas échéant que comprendrait le lecteur ?] vert, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, avec une jupe ample, qui laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, que mon souvenir avait conservés comme [pas très fluide…] des serpents blonds battus par le vent, étaient rassemblés dans [« ramassés en » ? Vérifiez] un austère chignon de veuve qui [tu en as un dans la phrase d'avant… Varie : « contrastant »… ou avant] contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé [tu as vérifié ? Je ne dis pas que c'est faux], aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice [virgule] petite mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts qui, [à partir de là, ça n'est pas très naturel…]par un regard pacifique que je ne connaissais pas, me produisaient encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson qui irradiait depuis la base de ma nuque vers tous les centimètres de mon corps.

Audrey a dit…


Elle portait une robe imprimée de minuscules fleurs blanches sur fond vert, boutonnée jusqu’au cou, avec une ample jupe laissant à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, gravés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts qui, par un regard pacifique qui m'était inconnu, produisaient encore en moi, trente-cinq ans plus tard, un frisson naissant de la base de ma nuque et qui irradiait vers tous les centimètres de mon corps. [Hélène, help pour la fin!]

Hélène a dit…

Elle portait une robe verte ["fond vert" donne l'impression d'un contenant dont l"intérieur serait vert. Il me semble que le sens n'est pas altéré si on met directement "robe verte"], imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, avec une jupe ample, laissant à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en [L'expression "ramasser ses cheveux en chignon" apparaît dans la définition de "ramasser" sur Antidote] un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé [tu as vérifié ? Je ne dis pas que c'est faux // "Nez effilé" est aussi courant que "nariz afilada"], aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ceux-ci me produisaient encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson qui irradiait depuis la base de ma nuque vers tous les centimètres de mon corps.

Tradabordo a dit…


Elle portait une robe verte ["fond vert" donne l'impression d'un contenant dont l"intérieur serait vert. Il me semble que le sens n'est pas altéré si on met directement "robe verte" //// OK pour moi], imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, avec une [« dont la »] jupe ample, laissant [supprime la virgule + « laissait »] à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite [virgule avant « mais »] mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ceux-ci [éviter par principe les reprises avec « ceux-ci », etc. Trouvez une autre solution] me produisaient encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson qui irradiait depuis la base de ma nuque vers tous les centimètres de mon corps.

Audrey a dit…

Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ceux-ci [alors, pour éviter "ceux-ci", "aux yeux verts qui, par leur expression pacifique inconnue de moi, me provoquaient encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson naissant de la base de ma nuque qui irradiait vers tous les centimètres de mon corps"?]

Tradabordo a dit…

Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ceux-ci [alors, pour éviter "ceux-ci", "aux yeux verts qui, par leur expression pacifique inconnue de moi, me provoquaient encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson naissant de la base de ma nuque qui irradiait vers tous les centimètres de mon corps"? /// pourquoi pas avec un simple « ils » ? Je ne pense pas qu'il y aura d'ambiguïté…]

Audrey a dit…

Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ils me produisaient encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson qui irradiait depuis la base de ma nuque vers tous les centimètres de mon corps.

Tradabordo a dit…

Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ils me produisaient [mal dit] encore, trente-cinq ans plus tard, un frisson qui irradiait depuis la base de ma nuque vers tous les centimètres de mon corps.

Audrey a dit…

Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ils me faisaient encore frissonner, trente-cinq ans plus tard, depuis la base de ma nuque et à travers tous les centimètres de mon corps.

Tradabordo a dit…

Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ils me faisaient encore frissonner, trente-cinq ans plus tard, depuis la base de ma nuque et à travers tous les centimètres de mon corps.

OK.

Hélène ?

Hélène a dit…

Elle portait une robe verte, imprimée de minuscules fleurs blanches, boutonnée jusqu’au cou, dont la jupe ample laissait à peine voir la pointe de ses souliers. Ses cheveux, fixés dans mon souvenir comme des serpents blonds battus par le vent, étaient ramassés en un austère chignon de veuve qui contrastait avec son visage adolescent, au front large, au nez effilé, aux sourcils épais (sur l’un d’eux ressortait une cicatrice, petite, mais prononcée, en forme de croix) et aux yeux verts. Dans un regard pacifique que je ne connaissais pas, ils me faisaient encore frissonner, trente-cinq ans plus tard, depuis la base de ma nuque et à travers tous les centimètres de mon corps.

OK.