jeudi 28 janvier 2016

Projet Marion – titre + phrases 1-4

Mariana Enríquez

Los domínguez y el diablo


La puerta de la habitación estaba abierta y Verónica entró. Su mamá seguía acostada, con los ojos abiertos; no dormía. En la mesa de luz se acumulaban varios vasos, algunos vacíos, otros con jugo de naranjas, agua, gaseosa ya sin burbujas; pañuelos de papel, un reloj despertador con la alarma apagada, el teléfono móvil con la batería baja. Verónica se arrodilló ante la cara hinchada, pálida, de su madre: no sabía qué decirle.

Traduction temporaire :

Mariana Enríquez

Les domínguez et le diable


La porte de la chambre était ouverte et Verónica entra. Sa mère était toujours couchée, les yeux ouverts ; elle ne dormait pas. Sur la table de chevet, plusieurs verres s'accumulaient, certains vides, d'autres avec du jus d'orange, de l'eau, gazeuse sans plus de bulles ; des mouchoirs en papier, un réveil dont l'alarme était éteinte, son portable presque déchargé. Verónica s'agenouilla devant le visage gonflé et pâle de sa mère : elle ne savait que lui dire.

7 commentaires:

Unknown a dit…

Les domínguez et le diable
Mariana Enríquez

La porte de la chambre était ouverte et Verónica entra. Sa mère était toujours couchée, les yeux ouverts ; elle ne dormait pas. Sur la table de chevet plusieurs verres s'accumulaient, certains vides, d'autres avec du jus d'orange, de l'eau, gazeuse sans plus de bulles ; des mouchoirs en papier, un réveil à l'alarme éteinte, le portable avec la batterie faible. Verónica s'agenouilla devant le visage gonflé, pâle, de sa mère : elle ne savait que lui dire.

Tradabordo a dit…

Mariana Enríquez

Les domínguez et le diable

La porte de la chambre était ouverte et Verónica entra. Sa mère était toujours couchée, les yeux ouverts ; elle ne dormait pas. Sur la table de chevet [quand vous ne commencez pas par le sujet + virgule] plusieurs verres s'accumulaient, certains vides, d'autres avec du jus d'orange, de l'eau, gazeuse sans plus de bulles [le diriez-vous naturellement de cette façon ?] ; des mouchoirs en papier, un réveil à [correct ?] l'alarme éteinte, le [à qui ?] portable avec [bof… Vous essayez de rester fidèle à V.O. et c'est un bon point de départ… mais n'oubliez pas que ce qui compte, c'est la langue d'arrivée. Donc, il vous faut trouver un équilibre entre le respect du texte et le naturel dans le passage vers le français] la batterie faible. Verónica s'agenouilla devant le visage gonflé, [« et » à la place de la virgule ? Je vous laisse décider] pâle, de sa mère : [ou un point ?] elle ne savait que lui dire.

Unknown a dit…

Les domínguez et le diable

La porte de la chambre était ouverte et Verónica entra. Sa mère était toujours couchée, les yeux ouverts ; elle ne dormait pas. Sur la table de chevet, plusieurs verres s'accumulaient, certains vides, d'autres avec du jus d'orange, de l'eau, gazeuse devenue plate ; des mouchoirs en papier, l'alarme du réveil éteinte [je ne vois pas trop comment faire ici], son portable presque déchargé. Verónica s'agenouilla devant le visage gonflé et pâle de sa mère : elle ne savait que lui dire.

Unknown a dit…

e

Tradabordo a dit…

Mariana Enríquez

Les domínguez et le diable

La porte de la chambre était ouverte et Verónica entra. Sa mère était toujours couchée, les yeux ouverts ; elle ne dormait pas. Sur la table de chevet, plusieurs verres s'accumulaient, certains vides, d'autres avec du jus d'orange, de l'eau, gazeuse devenue plate [je préfère encore votre « sans plus de bulles »] ; des mouchoirs en papier, l'alarme du réveil éteinte [je ne vois pas trop comment faire ici… Je pense qu'on est obligé d'ajouter une cheville ou deux : « un réveil dont l'alarme était éteinte »], son portable presque déchargé. Verónica s'agenouilla devant le visage gonflé et pâle de sa mère : elle ne savait que lui dire.

Unknown a dit…

Mariana Enríquez

Les domínguez et le diable

La porte de la chambre était ouverte et Verónica entra. Sa mère était toujours couchée, les yeux ouverts ; elle ne dormait pas. Sur la table de chevet, plusieurs verres s'accumulaient, certains vides, d'autres avec du jus d'orange, de l'eau, gazeuse sans plus de bulles (je ne vois pas); des mouchoirs en papier, un réveil dont l'alarme était éteinte (j'avais pensé à cela mais je ne pensais pas pouvoir rajouter un verbe), son portable presque déchargé. Verónica s'agenouilla devant le visage gonflé et pâle de sa mère : elle ne savait que lui dire.

Tradabordo a dit…

Mariana Enríquez

Les domínguez et le diable

La porte de la chambre était ouverte et Verónica entra. Sa mère était toujours couchée, les yeux ouverts ; elle ne dormait pas. Sur la table de chevet, plusieurs verres s'accumulaient, certains vides, d'autres avec du jus d'orange, de l'eau, gazeuse sans plus de bulles ; des mouchoirs en papier, un réveil dont l'alarme était éteinte, son portable presque déchargé. Verónica s'agenouilla devant le visage gonflé et pâle de sa mère : elle ne savait que lui dire.

Pour les bulles, on verra ça au moment de la relecture finale… Quand on sera dans le flot de la lecture et plus dans le pas à pas de la traduction, ça nous apparaîtra…
Pour l'ajout de chevilles : ça, c'est un des incontournables du passage de l'espagnol vers le français… Ça ne veut pas dire qu'il fait réécrire, mais de partir de l'idée qu'on a souvent besoin de refomuler, avec des ajouts ; en l'occurrence, ça n'est pas bien grave dans la mesure où le verbe en plus est pauvre sémantiquement… On n'ajoute pas / module pas le sens.