samedi 25 mars 2017

Projet Elsa – micros série 2

Si pudiera hablar con el Pánico... quizás no le guste mi persona y no me visite más.
Si je pouvais parler à la Panique… elle ne m’apprécierait peut-être pas et cesserait de me rendre visite. 
*

Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.
Quand il découvrit que tout était signes, il se dessina sur une photo pour demeurer éternellement.

*

“Me rindo”, grité. Los soldados no me respondieron. Creí escuchar risas. No le di destino a mi última bala y me condené a esta larga vida sin heroísmo.
« Je me rends », criai-je. Les soldats ne me répondirent pas. Je crus entendre des rires. Ne donnant pas d'objectif à ma dernière balle, je me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.

*

Prendí el ventilador en mi dormitorio y se le volaron todos los papeles a Traverso en Subrayado. ¡Rarísimo!
J’ai allumé le ventilateur dans ma chambre et, dans l’émission Subrayado, tous les papiers de M. Traverso se sont envolés… Très bizarre !

*

¡Oh! Qué hermoso caballo de madera. Hay que entrarlo. Hay que entrarlo.
Oh ! Quel beau cheval en bois ! Il faut le faire entrer. Il faut le faire entrer.

*

Un hombre estira desesperadamente las arrugas de su uniforme. Espera el ómnibus junto a un camino de tierra. La ciudad no lo espera.
Un homme tire désespérément sur les plis de son uniforme froissé. Il attend l’autobus près d’un chemin de terre. La ville ne l’attend pas.

*

Todo estaba perdido. Agonizando, los veía venir a lo lejos, amenazantes. Pero se sentía feliz: ellos no llegarían a tiempo, no se darían el gusto de matarlo.
Tout était perdu. Agonisant, il les voyait venir au loin, menaçants. Cependant, il se sentait heureux : ils n’arriveraient pas à temps, ils n’auraient pas le plaisir de le tuer.


*

Ningún villano muere sin haber hecho el mal.
Aucun malfaiteur ne meurt sans avoir fait le mal.

*

Sólo una cosa y me voy: en algún lugar alguien está mirando por una ventana, y llueve. Como me gustaría estar ahí, hacer mi parte para salvar ese mundo.
Juste une chose et je m’en vais : quelque part, quelqu’un regarde par une fenêtre et il pleut. Comme j’aimerais être là-bas ; jouer mon rôle pour sauver le monde.

*

El gil estira el dedo. Dos ginebras. Con la seguridad del que la tiene toda. Tita resabiada en la vitrola y la mina que tiene enfrente piensa en un picahielos.
L’idiot tend le doigt. Deux gins. Avec l'aplomb de l'homme habitué à gagner. Au juke-box, la chanson d'une Tita blasée, et la fille en face de lui pense à un pic à glace.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

29 commentaires:

elsa fernandez a dit…

Si pudiera hablar con el Pánico... quizás no le guste mi persona y no me visite más

Si je pouvais parler à la Panique… elle ne m’apprécierait peut-être pas et cesserait de me rendre visite.


Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était fait de signes, il se dessina sur une photo pour demeurer éternellement.

Tradabordo a dit…

Si pudiera hablar con el Pánico... quizás no le guste mi persona y no me visite más

Si je pouvais parler à la Panique… elle ne m’apprécierait peut-être pas et cesserait de me rendre visite.

OK.


Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était fait de [nécessaire ?] signes, il se dessina sur une photo pour demeurer éternellement [je me demande si c'est aussi clair qu'en V.O.].

elsa fernandez a dit…

Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était signes, il se dessina sur une photo pour être conservé éternellement.

Tradabordo a dit…

Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était signes, il se dessina sur une photo pour être conservé [maladroit en français, non ?] éternellement.

elsa fernandez a dit…

Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était signes, il se dessina sur une photo pour durer éternellement.

Tradabordo a dit…

Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était signes, il se dessina sur une photo pour durer [« demeurer »] éternellement.

elsa fernandez a dit…

Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était signes, il se dessina sur une photo pour demeurer éternellement.

elsa fernandez a dit…

« Je me rends », criai-je. Les soldats ne répondirent pas. Je crus entendre des rires. Je ne donnai aucun but à ma dernière balle et me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.


Prendí el ventilador en mi dormitorio y se le volaron todos los papeles a Traverso en Subrayado. ¡Rarísimo!

J’ai allumé le ventilateur dans ma chambre et tous les papiers de Traverso dans Subrayado se sont envolés…. Très bizarre !

Tradabordo a dit…

Después que descubrió que todo era signos se dibujó en una foto para conservarse eternamente.

Quand il découvrit que tout était signes, il se dessina sur une photo pour demeurer éternellement.

OK.

Tradabordo a dit…

Mets l'espagnol pour le premier.

**

Prendí el ventilador en mi dormitorio y se le volaron todos los papeles a Traverso en Subrayado. ¡Rarísimo!

J’ai allumé le ventilateur dans ma chambre et tous les papiers de Traverso dans Subrayado [pas très compréhensible ; une solution ?] se sont envolés…. [pas de point avec les points de suspension] Très bizarre !

elsa fernandez a dit…

“Me rindo”, grité. Los soldados no me respondieron. Creí escuchar risas. No le di destino a mi última bala y me condené a esta larga vida sin heroísmo.

« Je me rends », criai-je. Les soldats ne répondirent pas. Je crus entendre des rires. Je ne donnai aucun but à ma dernière balle et me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.


Prendí el ventilador en mi dormitorio y se le volaron todos los papeles a Traverso en Subrayado. ¡Rarísimo!

J’ai allumé le ventilateur dans ma chambre et tous les papiers de M. Traverso dans son émission Subrayado se sont envolés… Très bizarre !

Tradabordo a dit…

“Me rindo”, grité. Los soldados no me respondieron. Creí escuchar risas. No le di destino a mi última bala y me condené a esta larga vida sin heroísmo.

« Je me rends [point d'exclamation ? Comme tu veux] », criai-je. Les soldats ne [et le « me » ?] répondirent pas. Je crus entendre des rires. Je ne donnai aucun but à [très mal dit] ma dernière balle et me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.


Prendí el ventilador en mi dormitorio y se le volaron todos los papeles a Traverso en Subrayado. ¡Rarísimo!

J’ai allumé le ventilateur dans ma chambre et tous les papiers de M. Traverso dans son émission Subrayado se sont envolés [syntaxe ? Ça manque vraiment de fluidité ; tu as bien fait d'ajouter des chevilles explicatives, mais ça reste bancal]… Très bizarre !

elsa fernandez a dit…

“Me rindo”, grité. Los soldados no me respondieron. Creí escuchar risas. No le di destino a mi última bala y me condené a esta larga vida sin heroísmo.

« Je me rends », criai-je. Les soldats ne me répondirent pas. Je crus entendre des rires. Je ne visai rien avec ma dernière balle et me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.


Prendí el ventilador en mi dormitorio y se le volaron todos los papeles a Traverso en Subrayado. ¡Rarísimo!

J’ai allumé le ventilateur dans ma chambre et, dans l’émission Subrayado, tous les papiers de M. Traverso se sont envolés… Très bizarre !

Tradabordo a dit…

“Me rindo”, grité. Los soldados no me respondieron. Creí escuchar risas. No le di destino a mi última bala y me condené a esta larga vida sin heroísmo.

« Je me rends », criai-je. Les soldats ne me répondirent pas. Je crus entendre des rires. Je ne visai rien avec ma dernière balle [« Ne donnant pas d'objectif à ma balle, je me… » ? Vois ce que tu en penses] et me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.


Prendí el ventilador en mi dormitorio y se le volaron todos los papeles a Traverso en Subrayado. ¡Rarísimo!
J’ai allumé le ventilateur dans ma chambre et, dans l’émission Subrayado, tous les papiers de M. Traverso se sont envolés… Très bizarre !
OK.

elsa fernandez a dit…

“Me rindo”, grité. Los soldados no me respondieron. Creí escuchar risas. No le di destino a mi última bala y me condené a esta larga vida sin heroísmo.

« Je me rends », criai-je. Les soldats ne me répondirent pas. Je crus entendre des rires. Ne donnant pas d'objectif à ma dernière balle, je me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.

Tradabordo a dit…

“Me rindo”, grité. Los soldados no me respondieron. Creí escuchar risas. No le di destino a mi última bala y me condené a esta larga vida sin heroísmo.

« Je me rends », criai-je. Les soldats ne me répondirent pas. Je crus entendre des rires. Ne donnant pas d'objectif à ma dernière balle, je me condamnai à cette longue vie sans héroïsme.

OK.

Tu peux continuer.

elsa fernandez a dit…

¡Oh! Qué hermoso caballo de madera. Hay que entrarlo. Hay que entrarlo.

Oh ! Quel beau cheval en bois ! Il faut le faire entrer. Il faut le faire entrer.


Un hombre estira desesperadamente las arrugas de su uniforme. Espera el ómnibus junto a un camino de tierra. La ciudad no lo espera.

Un homme tire désespérément sur les plis de son uniforme froissé. Il attend l’autobus près d’un chemin de terre. La ville, elle, ne l’attend pas.

Tradabordo a dit…

¡Oh! Qué hermoso caballo de madera. Hay que entrarlo. Hay que entrarlo.

Oh ! Quel beau cheval en bois ! Il faut le faire entrer. Il faut le faire entrer.

OK.


Un hombre estira desesperadamente las arrugas de su uniforme. Espera el ómnibus junto a un camino de tierra. La ciudad no lo espera.

Un homme tire désespérément sur les plis de son uniforme froissé [nécessaire ?]. Il attend l’autobus près d’un chemin de terre. La ville, elle [nécessaire ?], ne l’attend pas.

elsa fernandez a dit…

Un hombre estira desesperadamente las arrugas de su uniforme. Espera el ómnibus junto a un camino de tierra. La ciudad no lo espera.

Un homme tire désespérément sur les plis de son uniforme froissé [nécessaire ?// je pense qu'avec "froissé" on comprend mieux que c'est un vieil uniforme désuet et pas des simples marques de plis, non ? ]. Il attend l’autobus près d’un chemin de terre. La ville ne l’attend pas.

Tradabordo a dit…

Un hombre estira desesperadamente las arrugas de su uniforme. Espera el ómnibus junto a un camino de tierra. La ciudad no lo espera.

Un homme tire désespérément sur les plis de son uniforme froissé. Il attend l’autobus près d’un chemin de terre. La ville ne l’attend pas.

OK.

elsa fernandez a dit…

Todo estaba perdido. Agonizando, los veía venir a lo lejos, amenazantes. Pero se sentía feliz: ellos no llegarían a tiempo, no se darían el gusto de matarlo.

Tout était perdu. Agonisant, il les voyait venir au loin, menaçants. Cependant, il se sentait heureux : ils n’arriveraient pas à temps; ils n’auraient pas le plaisir de le tuer.



Ningún villano muere sin haber hecho el mal.

Aucun malfaiteur ne meurt sans avoir fait le mal.

elsa fernandez a dit…

Todo estaba perdido. Agonizando, los veía venir a lo lejos, amenazantes. Pero se sentía feliz: ellos no llegarían a tiempo, no se darían el gusto de matarlo.

Tout était perdu. Agonisant, il les voyait venir au loin, menaçants. Cependant, il se sentait heureux : ils n’arriveraient pas à temps, ils n’auraient pas le plaisir de le tuer.



Ningún villano muere sin haber hecho el mal.

Aucun malfaiteur ne meurt sans avoir fait le mal.

Tradabordo a dit…

Todo estaba perdido. Agonizando, los veía venir a lo lejos, amenazantes. Pero se sentía feliz: ellos no llegarían a tiempo, no se darían el gusto de matarlo.

Tout était perdu. Agonisant, il les voyait venir au loin, menaçants. Cependant, il se sentait heureux : ils n’arriveraient pas à temps, ils n’auraient pas le plaisir de le tuer.

OK.

Ningún villano muere sin haber hecho el mal.

Aucun malfaiteur ne meurt sans avoir fait le mal.

OK.

elsa fernandez a dit…

Sólo una cosa y me voy: en algún lugar alguien está mirando por una ventana, y llueve. Como me gustaría estar ahí, hacer mi parte para salvar ese mundo.


Une chose seulement et je m’en vais : quelque part, quelqu’un regarde par une fenêtre et il pleut. Comme j’aimerais être là-bas ; jouer mon rôle pour sauver ce monde.

El gil estira el dedo. Dos ginebras. Con la seguridad del que la tiene toda. Tita resabiada en la vitrola y la mina que tiene enfrente piensa en un picahielos.


L’idiot tend le doigt. Deux gins. Avec l’assurance de celui qui triomphe. Au juke-box, une Tita aigrie, et la fille en face de lui pense à un pic à glace.

Tradabordo a dit…

Sólo una cosa y me voy: en algún lugar alguien está mirando por una ventana, y llueve. Como me gustaría estar ahí, hacer mi parte para salvar ese mundo.

Une chose seulement [« Rien qu'une » / « Juste une » ?] et je m’en vais : quelque part, quelqu’un regarde par une fenêtre et il pleut. Comme [ou : « Ce que » ? Comme tu préfères] j’aimerais être là-bas ; jouer mon rôle pour sauver ce [« le » / beauuuuuucoup de démonstratifs en espagnol ;-)] monde.

El gil estira el dedo. Dos ginebras. Con la seguridad del que la tiene toda. Tita resabiada en la vitrola y la mina que tiene enfrente piensa en un picahielos.

L’idiot tend le [possessif ? J'hésite] doigt. Deux gins. Avec l’assurance [« l'aplomb ?»] de celui qui triomphe [mal dit]. Au juke-box, une Tita aigrie [peu clair], et la fille en face de lui pense à un pic à glace.

elsa fernandez a dit…

Sólo una cosa y me voy: en algún lugar alguien está mirando por una ventana, y llueve. Como me gustaría estar ahí, hacer mi parte para salvar ese mundo.

Juste une chose et je m’en vais : quelque part, quelqu’un regarde par une fenêtre et il pleut. Comme j’aimerais être là-bas ; jouer mon rôle pour sauver le monde.

El gil estira el dedo. Dos ginebras. Con la seguridad del que la tiene toda. Tita resabiada en la vitrola y la mina que tiene enfrente piensa en un picahielos.

L’idiot tend le [possessif ? J'hésite // je laisserais bien "le", j'ai l'impression que c'est plus dans le ton de l'arrogance du gars...] doigt. Deux gins. Avec l'aplomb de l'homme qui gagne. Au juke-box, la chanson d'une Tita blasée, et la fille en face de lui pense à un pic à glace.

Tradabordo a dit…

Sólo una cosa y me voy: en algún lugar alguien está mirando por una ventana, y llueve. Como me gustaría estar ahí, hacer mi parte para salvar ese mundo.

Juste une chose et je m’en vais : quelque part, quelqu’un regarde par une fenêtre et il pleut. Comme j’aimerais être là-bas ; jouer mon rôle pour sauver le monde.

OK.

El gil estira el dedo. Dos ginebras. Con la seguridad del que la tiene toda. Tita resabiada en la vitrola y la mina que tiene enfrente piensa en un picahielos.

L’idiot tend le doigt. Deux gins. Avec l'aplomb de l'homme qui gagne [« habitué à gagner » ?]. Au juke-box, la chanson d'une Tita blasée, et la fille en face de lui pense à un pic à glace.

elsa fernandez a dit…

El gil estira el dedo. Dos ginebras. Con la seguridad del que la tiene toda. Tita resabiada en la vitrola y la mina que tiene enfrente piensa en un picahielos.

L’idiot tend le doigt. Deux gins. Avec l'aplomb de l'homme habitué à gagner. Au juke-box, la chanson d'une Tita blasée, et la fille en face de lui pense à un pic à glace.

Tradabordo a dit…

El gil estira el dedo. Dos ginebras. Con la seguridad del que la tiene toda. Tita resabiada en la vitrola y la mina que tiene enfrente piensa en un picahielos.

L’idiot tend le doigt. Deux gins. Avec l'aplomb de l'homme habitué à gagner. Au juke-box, la chanson d'une Tita blasée, et la fille en face de lui pense à un pic à glace.

OK.

Tu as terminé ta série. Va filer un coup de main à Sabrina, qui a été occupée avec une inspection.

http://tradabordo.blogspot.fr/2016/12/projet-sabrina-micros-serie-2.html?showComment=1493100457353#c8977219975641203707

Commence par les deux derniers.