samedi 4 mars 2017

Projet Morgane – micros série 2

Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!
En reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'il faisait sombre et qu'elle manquait d'air. En voulant bouger son corps ligoté, elle frôla des briques. Elle se rappela son sourire, sa clémence, puis le toast. Oh, non !

*

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.
L'agonie de l'autre prit fin. Cruz nettoie le couteau dans l'herbe. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur une feuille.

*

La mariposa se detiene sobre mi mano ya abatida. Se desintegra en un polvo gris que cae sobre mi regazo. ¿De esto se trata entonces?

*

Fin. Se aman para siempre. Se hacen inseparables. Se gustan. Ella acepta. La invita a salir. Un chico conoce a una chica.
Fin. Il s'aiment pour toujours. Ils deviennent inséparables. Ils se plaisent. Elle accepte. Il l'invite à sortir. Un garçon rencontre une fille.

*

Poco sabía el científico, que la micro cultura que estudiaba había convertido su microscopio en un cañón.
Le scientifique n'avait pas vraiment conscience que la micro-culture qu'il étudiait avait transformé son microscope en canon.
*

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.

*

Antes de partir, ya se había ido. No dijo chau, ni hasta siempre. Nunca más volvió, pero tampoco llegó a irse.
Il était déjà parti avant de s'en aller. Il n'avait dit ni au revoir ni adieu. Il n'était jamais revenu, mais n'avait jamais réussi à partir non plus.

*

El “detector de cosas perdidas” sonó rabiosamente cuando pasó de largo por aquel accidente. Miró el aparatejo que anotaba: “cosa perdida: sensibilidad”.
Le « détecteur de choses perdues » sonna rageusement quand il passa son chemin à hauteur de l'accident. Il regarda l'appareil sur lequel était écrit : « chose perdue : sensibilité ».

*

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce qu'il nous réserve. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. IL FAUT QUE JE DEVIENNE SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

*

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il s'était tellement rempli qu'il pensait ne pas pouvoir en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On lui attacha une ficelle sur la bouche. Maintenant, flotte !

42 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!

En reprenant ses esprits, elle prit conscience de l'obscurité et de l'air manquant. Elle voulut bouger son corps ligoté et frôla des briques. Elle se souvint de son sourire, de sa clémence, puis de la fête. Oh, non !

*

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.

Immédiatement, l'autre mit fin à l'agonie. Cruz nettoie le coutelas dans les herbes. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur sa feuille.

Tradabordo a dit…

Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!

En reprenant ses esprits, elle prit conscience [fluide ?] de l'obscurité et de l'air manquant [mal dit]. Elle voulut [« En voulant » ?] bouger son corps ligoté et frôla des briques. Elle se souvint de [« Elle se rappela »] son sourire, de sa clémence, puis de la fête. Oh, non !

Tradabordo a dit…

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.

Immédiatement [sûr ?], l'autre mit fin à [interprétation ? Demande son avis à Elena] l'agonie.

Cruz nettoie le coutelas dans les herbes [mal dit]. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur sa feuille.

Morgane Labrousse a dit…

Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!

En reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'il faisait sombre et qu'elle manquait d'air. En voulant bouger son corps ligoté, elle frôla des briques. Elle se rappela son sourire, sa clémence, puis la fête. Oh, non !

Morgane Labrousse a dit…

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.

L'agonie de l'autre prit fin. Cruz nettoie le couteau dans l'herbe. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur une feuille.

Tradabordo a dit…

Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!

En reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'il faisait sombre et qu'elle manquait d'air. En voulant bouger son corps ligoté, elle frôla des briques. Elle se rappela son sourire, sa clémence, puis la fête [texte ?]. Oh, non !

Tradabordo a dit…

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.

L'agonie de l'autre prit fin [demande son avis à Elena / j'ai un doute sur l'interprétation]. Cruz nettoie le couteau dans l'herbe. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur une feuille.

Morgane Labrousse a dit…

Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!

En reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'il faisait sombre et qu'elle manquait d'air. En voulant bouger son corps ligoté, elle frôla des briques. Elle se rappela son sourire, sa clémence, puis le toast. Oh, non !

Morgane Labrousse a dit…

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.

L'agonie de l'autre prit fin [demande son avis à Elena / j'ai un doute sur l'interprétation //je lui avais demandé et elle m'avait répondu que c'était une métaphore pour dire qu'il était mort.]. Cruz nettoie le couteau dans l'herbe. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur une feuille.

Tradabordo a dit…

Mais attends, le précédent n'est pas terminé, si ?

Morgane Labrousse a dit…

Lequel, précédent?

Tradabordo a dit…

Celui-ci :

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.

L'agonie de l'autre prit fin [demande son avis à Elena / j'ai un doute sur l'interprétation]. Cruz nettoie le couteau dans l'herbe. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur une feuille.

Morgane Labrousse a dit…

Oui, mais on les fait deux par deux depuis le début.

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.
*
L'agonie de l'autre prit fin [demande son avis à Elena / j'ai un doute sur l'interprétation //je lui avais demandé et elle m'avait répondu que c'était une métaphore pour dire qu'il était mort.]. Cruz nettoie le couteau dans l'herbe. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur une feuille.


Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!
*
En reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'il faisait sombre et qu'elle manquait d'air. En voulant bouger son corps ligoté, elle frôla des briques. Elle se rappela son sourire, sa clémence, puis le toast. Oh, non !

Tradabordo a dit…

El otro ya dejó la agonía. Cruz limpia el facón entre los pastos. Se sabe observado con algo de desprecio por un joven que anota algo en papel.

L'agonie de l'autre prit fin. Cruz nettoie le couteau dans l'herbe. Il sait qu'il est observé, avec un léger mépris, par un jeune qui note quelque chose sur une feuille.

OK.

Tradabordo a dit…

Al volver en sí notó oscuridad y aire escaso. Quiso mover su amarrado cuerpo y rozó contra ladrillos. Recordó su sonrisa, su perdón y luego el brindis. ¡Oh no!!

En reprenant ses esprits, elle se rendit compte qu'il faisait sombre et qu'elle manquait d'air. En voulant bouger son corps ligoté, elle frôla des briques. Elle se rappela son sourire, sa clémence, puis le toast. Oh, non !

OK.

Morgane Labrousse a dit…

La mariposa se detiene sobre mi mano ya abatida. Se desintegra en un polvo gris que cae sobre mi regazo. ¿De esto se trata entonces?

Le papillon s'arrête sur ma main déjà abattue. Il se désagrège en une poussière grise qui tombe sur mon genou. Il s'agit donc de cela ?
*

Fin. Se aman para siempre. Se hacen inseparables. Se gustan. Ella acepta. La invita a salir. Un chico conoce a una chica.

Fin. Il s'aiment pour toujours. Ils deviennent inséparables. Ils se plaisent. Elle accepte. Il l'invite à sortir. Un garçon rencontre une fille.

Tradabordo a dit…

La mariposa se detiene sobre mi mano ya abatida. Se desintegra en un polvo gris que cae sobre mi regazo. ¿De esto se trata entonces?

Le papillon s'arrête sur ma main déjà abattue [pas clair du tout ; explicite]. Il se désagrège en une poussière grise qui tombe sur mon genou [FS ?]. Il s'agit donc de cela ?

*

Fin. Se aman para siempre. Se hacen inseparables. Se gustan. Ella acepta. La invita a salir. Un chico conoce a una chica.

Fin. Il s'aiment pour toujours. Ils deviennent inséparables. Ils se plaisent. Elle accepte. Il l'invite à sortir. Un garçon rencontre une fille.
OK.

Morgane Labrousse a dit…

La mariposa se detiene sobre mi mano ya abatida. Se desintegra en un polvo gris que cae sobre mi regazo. ¿De esto se trata entonces?

Le papillon s'arrête sur ma main déjà anéantie. Il se désagrège en une poussière grise qui tombe sur mon giron. Il s'agit donc de cela ?

Tradabordo a dit…

La mariposa se detiene sobre mi mano ya abatida. Se desintegra en un polvo gris que cae sobre mi regazo. ¿De esto se trata entonces?
Le papillon s'arrête sur ma main déjà anéantie [ambigu entre la main et le papillon / trouve une solution]. Il se désagrège en une poussière grise qui tombe sur mon giron. Il s'agit donc de cela ?

Justine a dit…

Bonjour Morgane, Caroline me demande de venir t'aider à boucler ta série, alors me voilà ;)

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce que l'avenir nous réservera. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. JE DOIS ÊTRE SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il était tellement rempli qu'il pensait ne pas en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure [Je pense qu'il s'agit d'un ballon]avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Tradabordo a dit…

Non que Morgane ait besoin d'aide ; c'est juste que je veux en finir avec ce projet Uruguay 2 ;-)

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce que l'avenir [ajout nécessaire ?] nous réservera. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. JE DOIS ÊTRE [« Il faut que je devienne » ?] SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il était tellement rempli [texte] qu'il pensait ne pas en supporter davantage.

Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure [Je pense qu'il s'agit d'un ballon]avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Justine a dit…

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce qu'il nous réservera. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. IL FAUT QUE JE DEVIENNE SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il se remplit tellement qu'il pensait ne pas en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure [Je pense qu'il s'agit d'un ballon]avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Tradabordo a dit…

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce qu'il nous réservera [présent ?]. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. IL FAUT QUE JE DEVIENNE SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il se remplit [PQP ?] tellement qu'il pensait ne pas en supporter davantage.

Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure [Je pense qu'il s'agit d'un ballon]avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Justine a dit…

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce qu'il nous réserve. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. IL FAUT QUE JE DEVIENNE SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il s'était tellement rempli qu'il pensait ne pas en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Tradabordo a dit…

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce qu'il nous réserve. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. IL FAUT QUE JE DEVIENNE SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

OK.

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il s'était tellement rempli qu'il pensait ne pas [cheville : « pouvoir » ?] en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure [?] avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Justine a dit…

On parle de « l'embouchure » d'un ballon. Tu penses qu'il est question d'un être humain ?

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il s'était tellement rempli qu'il pensait ne pas pouvoir en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Tradabordo a dit…

On parle de « l'embouchure » d'un ballon. Tu penses qu'il est question d'un être humain ? / Je pense que tu as raison, mais demande quand même à Elena ;-)

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il s'était tellement rempli qu'il pensait ne pas pouvoir en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On attacha son embouchure avec une ficelle. Maintenant, flotte !

Justine a dit…

El futuro no existe, ignoramos lo que nos deparará. El pasado ya pasó, no se puede cambiar. El presente es lo que tengo. DEBO SER HINCHA DE OTRO EQUIPO.
Le futur n'existe pas, nous ignorons ce qu'il nous réserve. Le passé est révolu, on ne peut pas le changer. Le présent, c'est ce que j'ai. IL FAUT QUE JE DEVIENNE SUPPORTER D'UNE AUTRE ÉQUIPE.

OK.

Pour Elena, il est question d'un être humain…

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il s'était tellement rempli qu'il pensait ne pas pouvoir en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On lui attacha une ficelle sur la bouche. Maintenant, flotte !

Tradabordo a dit…

Se llenó tanto que creía no soportar más. Se había expandido muchísimo pero se sentía inesperadamente liviano. Le ataron su boca con un piolín. ¡Ahora a flotar!
Il s'était tellement rempli qu'il pensait ne pas pouvoir en supporter davantage. Il s'était énormément dilaté, mais se sentait étonnamment léger. On lui attacha une ficelle sur la bouche. Maintenant, flotte !

OK.

Tradabordo a dit…

Tu peux faire les deux d'avant.

Justine a dit…

Antes de partir, ya se había ido. No dijo chau, ni hasta siempre. Nunca más volvió, pero tampoco llegó a irse.
Avant de s'en aller, il était déjà parti. Il n'avait pas dit au revoir ni adieu. Il n'était jamais revenu, mais n'avait jamais réussi à partir non plus.

El “detector de cosas perdidas” sonó rabiosamente cuando pasó de largo por aquel accidente. Miró el aparatejo que anotaba: “cosa perdida: sensibilidad”.
Le « détecteur de choses perdues » sonna rageusement quand il passa son chemin à hauteur de l'accident. Il regarda l'appareil sur lequel était écrit : « chose perdue : sensibilité ».

Tradabordo a dit…

Antes de partir, ya se había ido. No dijo chau, ni hasta siempre. Nunca más volvió, pero tampoco llegó a irse.
Avant de s'en aller, il était déjà parti [ou inversant ? Essaie et vois ce qui est mieux]. Il n'avait pas [ou avec un double « ni » ?] dit au revoir ni adieu. Il n'était jamais revenu, mais n'avait jamais réussi à partir non plus.

El “detector de cosas perdidas” sonó rabiosamente cuando pasó de largo por aquel accidente. Miró el aparatejo que anotaba: “cosa perdida: sensibilidad”.
Le « détecteur de choses perdues » sonna rageusement quand il passa son chemin à hauteur de l'accident. Il regarda l'appareil sur lequel était écrit : « chose perdue : sensibilité ».
OK.

Justine a dit…

Antes de partir, ya se había ido. No dijo chau, ni hasta siempre.
Nunca más volvió, pero tampoco llegó a irse.
Il était déjà parti avant de s'en aller. Il n'avait dit ni au revoir ni adieu. Il n'était jamais revenu, mais n'avait jamais réussi à partir non plus.

Tradabordo a dit…

Antes de partir, ya se había ido. No dijo chau, ni hasta siempre.
Nunca más volvió, pero tampoco llegó a irse.
Il était déjà parti avant de s'en aller. Il n'avait dit ni au revoir ni adieu. Il n'était jamais revenu, mais n'avait jamais réussi à partir non plus.

OK.

Justine a dit…

Poco sabía el científico, que la micro cultura que estudiaba había convertido su microscopio en un cañón.
Le scientifique avait peu conscience que la microculture qu'il étudiait avait changé son microscope en canyon.

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.
Il trouva la rue sombre. Coupa le moteur. Alluma une cigarette et attendit… Des bruits provenaient même du coffre. Il maudit les médicaments.

Tradabordo a dit…

Poco sabía el científico, que la micro cultura que estudiaba había convertido su microscopio en un cañón.
Le scientifique avait peu conscience que la microculture qu'il étudiait avait changé son microscope en canyon [demande à Elena… parce que je suis sans doute fatiguée, mais je ne comprends rien ;-))))].

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.
Il trouva la rue sombre [pas exactement cela]. Coupa le moteur. Alluma une cigarette et attendit… Des bruits provenaient même du coffre. Il maudit les médicaments.

Justine a dit…

Poco sabía el científico, que la micro cultura que estudiaba había convertido su microscopio en un cañón.
Le scientifique n'avait pas vraiment conscience que la micro-culture qu'il étudiait avait transformé son microscope en canon.

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.
Il jugea la rue dangereuse. Coupa le moteur. Alluma une cigarette et attendit… Des bruits provenaient même du coffre. Il maudit ses médicaments.

Morgane Labrousse a dit…

Désolée, les filles. J'étais en vacances à l'étranger et je n'ai pas suivi l'avancée du travail !
As-tu écrit à Elena, Justine ? Sinon, je peux le faire.

Tradabordo a dit…

Pas grave, Morgane ! Avec ces projets collectifs, celui qui passe fait le texte, point ;-)

Poco sabía el científico, que la micro cultura que estudiaba había convertido su microscopio en un cañón.
Le scientifique n'avait pas vraiment conscience que la micro-culture qu'il étudiait avait transformé son microscope en canon.

OK.

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.
Il jugea la rue dangereuse [CS ?]. Coupa le moteur. Alluma une cigarette et attendit… Des bruits provenaient même du coffre. Il maudit [naturel ?] ses médicaments.

Justine a dit…

C'est fait Morgane ;-) Il ne te reste plus que celui que tu as en cours avec le papillon et celui-ci :

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.
Il trouva la rue sans éclairage. Coupa le moteur. Alluma une cigarette et attendit… Des bruits provenaient même du coffre. Il pesta contre ses médicaments.

Tradabordo a dit…

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.
Il trouva [naturel ? à reformuler ?] la rue sans éclairage [« plongée dans l'obscurité » ?]. Coupa le moteur. Alluma une cigarette et attendit… Des bruits provenaient même du coffre. Il pesta contre ses médicaments.

Justine a dit…

Encontró la calle oscura. Apagó el motor. Prendió un pucho y esperó... Aun venían ruidos del baúl. Maldijo a los fármacos.
Il découvrit la rue plongée dans l'obscurité. Coupa le moteur. Alluma une cigarette et attendit… Des bruits provenaient même du coffre. Il pesta contre ses médicaments.