mercredi 22 mars 2017

Projet Sonita – micros série 3

Le apasionaba el teatro, pero le molestaba que en Uruguay fuera tan sobreactuado. Con una máquina del tiempo viajó al pasado y asesinó a Margarita Xirgu.
Il était passionné de théâtre, mais le fait que l'on surjouât en Uruguay l'embêtait. Avec une machine à voyager dans le temps, il retourna dans le passé et assassina Margarita Xirgu.

*
A la quinta puñalada Ernesto pensó que no era para tanto.
Au cinquième coup de couteau, Ernesto pensa qu'il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat. 

*

No recuerdo mi última vez con ella, pero la idea de su primera vez con él me está matando.
Je ne me souviens pas de ma dernière fois avec elle, mais l'idée de sa première fois avec lui me tue.

*

Me fui hasta la meseta y vi un Gaucho detenido sobre su brioso corcel. ¿Necesita algo?, le dije. No, contestó, estoy hablando por ANCEL.
Je partis en direction du plateau et vis un Gaucho immobile, juché sur son vigoureux étalon. Avez-vous besoin de quelque chose ? lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

*

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.
Avec le coup, je me rendis compte que celui qui venait vers moi et qui, je l'espérais, allait dévier sa trajectoire, n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

*

Se deleitaba escuchando, con la oreja en la pared, el sonido de la respiración del hombre que, desde la otra habitación intentaba escucharla a ella.
L'oreille collée au mur, elle se délectait à écouter le bruit de la respiration de l'homme qui, depuis l'autre chambre, essayait de l'écouter, elle.

*

El delincuente era tan malo y sanguinario, que cuando se mató los diarios en lugar de hablar de suicidio titularon
JUSTICIA POR MANO PROPIA.
Le délinquant était si méchant et sanguinaire que, lorsqu'il se suicida, au lieu de parler de suicide, les quotidiens titrèrent :

JUSTICE PAR SOI-MÊME.

*

Ella miraba las manchas del techo y añoraba sus nubes de conejitos.
Elle regardait les taches au plafond et ses nuages en forme de lapin lui manquaient.

*

Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.
Il pénétra dans le magasin. Cela me déplut : « Papa, vas-y, toi. Je crois que c'est un militaire. Ils se regardèrent, se prirent dans les bras. Son cousin venait de sortir de Libertad (1). On était en 1985.

(1) Prison de haute sécurité dans la banlieue de la ville uruguayenne, Libertad.

*

El busca amor las noches de lluvia. Desde mi edificio distingo su paraguas. Sé que está ahí y que lo amo. Si tan sólo alzara la vista y se mojara, lo sabría.
Il cherche l'amour les soirs de pluie. Depuis mon immeuble, je distingue son parapluie. Je sais qu'il est là et que je l'aime. Si seulement il levait les yeux et se mouillait, il le saurait.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

48 commentaires:

Sonita a dit…

Le apasionaba el teatro, pero le molestaba que en Uruguay fuera tan sobreactuado. Con una máquina del tiempo viajó al pasado y asesinó a Margarita Xirgu.

Il était passionné de théâtre, mais le fait que l'on le surjouât en Uruguay, l'embêtait. Avec une machine à voyager dans le temps, il alla dans le passé et assassina Margarita Xirgu.

Tradabordo a dit…

Le apasionaba el teatro, pero le molestaba que en Uruguay fuera tan sobreactuado. Con una máquina del tiempo viajó al pasado y asesinó a Margarita Xirgu.

Il était passionné de théâtre, mais le fait que l'on le [nécessaire ?] surjouât en Uruguay, [sans la virgule] l'embêtait. Avec une machine à voyager dans le temps, il alla [« retourna » ? Je te laisse trancher] dans le passé et assassina Margarita Xirgu.

Sonita a dit…


Le apasionaba el teatro, pero le molestaba que en Uruguay fuera tan sobreactuado. Con una máquina del tiempo viajó al pasado y asesinó a Margarita Xirgu.

Il était passionné de théâtre, mais le fait que l'on surjouât en Uruguay l'embêtait. Avec une machine à voyager dans le temps, il retourna dans le passé et assassina Margarita Xirgu.

Tradabordo a dit…

Le apasionaba el teatro, pero le molestaba que en Uruguay fuera tan sobreactuado. Con una máquina del tiempo viajó al pasado y asesinó a Margarita Xirgu.

Il était passionné de théâtre, mais le fait que l'on surjouât en Uruguay l'embêtait. Avec une machine à voyager dans le temps, il retourna dans le passé et assassina Margarita Xirgu.

OK.

Sonita a dit…

A la quinta puñalada Ernesto pensó que no era para tanto.

Au cinquième coup de couteau, Ernesto pensa qu'il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat.

Tradabordo a dit…

A la quinta puñalada Ernesto pensó que no era para tanto.

Au cinquième coup de couteau, Ernesto pensa qu'il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat.

OK.

Sonita a dit…

No recuerdo mi última vez con ella, pero la idea de su primera vez con él me está matando.

Je ne me souviens pas de ma dernière fois avec elle, mais l'idée de sa première fois avec lui, me tue à petit feu.

Tradabordo a dit…

No recuerdo mi última vez con ella, pero la idea de su primera vez con él me está matando.

Je ne me souviens pas de ma dernière fois avec elle, mais l'idée de sa première fois avec lui, me tue à petit feu [pas une expression en V.O.].

Sonita a dit…

No recuerdo mi última vez con ella, pero la idea de su primera vez con él me está matando.

Je ne me souviens pas de ma dernière fois avec elle, mais l'idée de sa première fois avec lui, me tue.

Tradabordo a dit…

No recuerdo mi última vez con ella, pero la idea de su primera vez con él me está matando.

Je ne me souviens pas de ma dernière fois avec elle, mais l'idée de sa première fois avec lui me tue.

J'ai supprimé la virgule et OK. Tu peux enchaîner.

Sonita a dit…

Me fui hasta la meseta y vi un Gaucho detenido sobre su brioso corcel. ¿Necesita algo?, le dije. No, contestó, estoy hablando por ANCEL.

Je partis en direction de la meseta et vis un Gaucho à l'arrêt, montant son vigoureux cheval. Avez-vous besoin de quelque chose ?, lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec mon forfait ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

Tradabordo a dit…

Me fui hasta la meseta y vi un Gaucho detenido sobre su brioso corcel. ¿Necesita algo?, le dije. No, contestó, estoy hablando por ANCEL.

Je partis en direction de la meseta [on ne traduit pas ? Demande à Elena] et vis un Gaucho à l'arrêt [peu clair], montant son vigoureux cheval [littéral ?]. Avez-vous besoin de quelque chose ?, [sans la virgule] lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec mon forfait [du coup, est-ce un forfait ?] ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

Elena a dit…

Je pense qu'il vaut mieux le traduire.

Tradabordo a dit…

Justine ?

Sonita a dit…

Justine ? Tu veux que je demande aussi son avis à Justine, ou tu voulais écrire Sonita ? :p

***
Me fui hasta la meseta y vi un Gaucho detenido sobre su brioso corcel. ¿Necesita algo?, le dije. No, contestó, estoy hablando por ANCEL.

Je partis en direction du plateau et vis un Gaucho immobile, monté son vigoureux étalon. Avez-vous besoin de quelque chose ? lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

Tradabordo a dit…

Non, non… Je me suis trompée ;-)

Je partis en direction du plateau et vis un Gaucho immobile, monté son [?????] vigoureux étalon. Avez-vous besoin de quelque chose ? lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

Sonita a dit…

Non, non… Je me suis trompée ;-)

Je partis en direction du plateau et vis un Gaucho immobile, monté sur son vigoureux étalon. Avez-vous besoin de quelque chose ? lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

Tradabordo a dit…

Je partis en direction du plateau et vis un Gaucho immobile, monté [« juché »] sur son vigoureux étalon. Avez-vous besoin de quelque chose ? lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

Sonita a dit…

Je partis en direction du plateau et vis un Gaucho immobile, juché sur son vigoureux étalon. Avez-vous besoin de quelque chose ? lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

Tradabordo a dit…

Je partis en direction du plateau et vis un Gaucho immobile, juché sur son vigoureux étalon. Avez-vous besoin de quelque chose ? lui demandai-je. Non, répondit-il, je téléphone avec ANCEL (1).

(1) ANCEL : Opérateur de télécommunications en Uruguay.

OK.

Sonita a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi et que j'espérais qu'il dévierait son chemin, n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Tradabordo a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi et que j'espérais qu'il dévierait son chemin [charabia], n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Sonita a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi et que j'espérais qu'il se dévierait, n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Tradabordo a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi et que j'espérais qu'il se dévierait [ça ne va toujours pas], n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Sonita a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi, en espérant qu'il m'éviterait, n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Tradabordo a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi, en espérant [c'est mieux, sauf que là, le « en espérant » va porter sur « celui qui »… donc, il fait chercher autre chose] qu'il m'éviterait, n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Sonita a dit…


Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, tout en espérant qu'il m'éviterait, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Tradabordo a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.
Avec le coup, tout en espérant qu'il m'éviterait, je me rendis compte que celui qui se dirigeait vers moi n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Non, le changement de syntaxe ne va pas. Le cas échéant, demande de l'aide à Justine.

Sonita a dit…

J'ai demandé à Justine, car je n'ai pas pu trouver de solution satisfaisante.
Voici ce qu'elle propose :

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui venait vers moi et qui, je l'espérais, allait dévier sa trajectoire, n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

Tradabordo a dit…

Con el golpe me di cuenta que aquella que venía hacia mí y que yo esperaba que desviara su camino, era mi propia imagen reflejada en el espejo del fondo.

Avec le coup, je me rendis compte que celui qui venait vers moi et qui, je l'espérais, allait dévier sa trajectoire, n'était autre que mon propre reflet dans le miroir du fond.

OK.

Sonita a dit…

Se deleitaba escuchando, con la oreja en la pared, el sonido de la respiración del hombre que, desde la otra habitación intentaba escucharla a ella.

L'oreille collée au mur, elle se délectait écoutant le bruit de la respiration de l'homme qui, depuis l'autre chambre, essayait de l'écouter, elle.

Tradabordo a dit…

Se deleitaba escuchando, con la oreja en la pared, el sonido de la respiración del hombre que, desde la otra habitación intentaba escucharla a ella.

L'oreille collée au mur, elle se délectait écoutant [incorrect] le bruit de la respiration de l'homme qui, depuis l'autre chambre, essayait de l'écouter, elle.

Sonita a dit…


Se deleitaba escuchando, con la oreja en la pared, el sonido de la respiración del hombre que, desde la otra habitación intentaba escucharla a ella.

L'oreille collée au mur, elle se délectait en écoutant le bruit de la respiration de l'homme qui, depuis l'autre chambre, essayait de l'écouter, elle.

Tradabordo a dit…

Se deleitaba escuchando, con la oreja en la pared, el sonido de la respiración del hombre que, desde la otra habitación intentaba escucharla a ella.

L'oreille collée au mur, elle se délectait en écoutant [« à écouter »] le bruit de la respiration de l'homme qui, depuis l'autre chambre, essayait de l'écouter, elle.

Sonita a dit…

Se deleitaba escuchando, con la oreja en la pared, el sonido de la respiración del hombre que, desde la otra habitación intentaba escucharla a ella.

L'oreille collée au mur, elle se délectait à écouter le bruit de la respiration de l'homme qui, depuis l'autre chambre, essayait de l'écouter, elle.

*
El delincuente era tan malo y sanguinario, que cuando se mató los diarios en lugar de hablar de suicidio titularon

JUSTICIA POR MANO PROPIA.

Le délinquant était si mauvais et sanguinaire que, lorsqu'il se suicida, dans les quotidiens au lieu de parler de suicide, ils titrèrent :

JUSTICE PAR SOI-MÊME.

Tradabordo a dit…

Se deleitaba escuchando, con la oreja en la pared, el sonido de la respiración del hombre que, desde la otra habitación intentaba escucharla a ella.

L'oreille collée au mur, elle se délectait à écouter le bruit de la respiration de l'homme qui, depuis l'autre chambre, essayait de l'écouter, elle.

OK.

*
El delincuente era tan malo y sanguinario, que cuando se mató los diarios en lugar de hablar de suicidio titularon

JUSTICIA POR MANO PROPIA.

Le délinquant était si mauvais [« méchant »] et sanguinaire que, lorsqu'il se suicida, dans les quotidiens au lieu de parler de suicide, ils titrèrent [la syntaxe ne va pas du tout] :

JUSTICE PAR SOI-MÊME.

Sonita a dit…

El delincuente era tan malo y sanguinario, que cuando se mató los diarios en lugar de hablar de suicidio titularon

JUSTICIA POR MANO PROPIA.

Le délinquant était si méchant et sanguinaire que, lorsqu'il se suicida, au lieu de parler de suicide, les quotidiens titrèrent :

JUSTICE PAR SOI-MÊME.

Tradabordo a dit…

El delincuente era tan malo y sanguinario, que cuando se mató los diarios en lugar de hablar de suicidio titularon

JUSTICIA POR MANO PROPIA.

Le délinquant était si méchant et sanguinaire que, lorsqu'il se suicida, au lieu de parler de suicide, les quotidiens titrèrent :

JUSTICE PAR SOI-MÊME.

OK.

Sonita a dit…

Ella miraba las manchas del techo y añoraba sus nubes de conejitos.
Elle regardait les taches au plafond et ses nuages en forme de lapin lui manquaient.

*
Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.
Il entra dans le local. Cela ne me plut pas : «Papa, vous, occupez-vous en, je crois que c'est un flic». Ils se regardèrent, s'étreignirent. Son cousin venait d'arriver de Libertad. C'était en 1985.

Tradabordo a dit…

Ella miraba las manchas del techo y añoraba sus nubes de conejitos.
Elle regardait les taches au plafond et ses nuages en forme de lapin lui manquaient.

OK.

*

Pour celui-ci, commence par rétablir les espaces.

Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.
Il entra dans le local. Cela ne me plut pas : «Papa, vous, occupez-vous en, je crois que c'est un flic». Ils se regardèrent, s'étreignirent. Son cousin venait d'arriver de Libertad. C'était en 1985.

Sonita a dit…


Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.

Il pénétra dans le magasin. Cela ne me plut pas : « Papa, vous, occupez-vous en, je crois que c'est un flic ». Ils se regardèrent, s'étreignirent. Son cousin venait d'arriver de Libertad. C'était en 1985.

Tradabordo a dit…

Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.

Il pénétra dans le magasin. Cela ne me plut pas [« Cela me déplut » ?] : « Papa, vous, occupez-vous en, [Il y a plus fluide] je crois que c'est un flic [ou soldat ? Je te laisse vérifier] ». Ils se regardèrent, s'étreignirent [bof ici]. Son cousin venait d'arriver [texte ?] de Libertad. C'était [tu as mis « c'est » dans la phrase d'avant] en 1985.

Sonita a dit…

Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.

Il pénétra dans le magasin. Cela me déplut : « Papa, allez-y, vous. Je crois que c'est un flic [ou soldat ? Je te laisse vérifier// Avec ce contexte, je crois qu'on ne peux pas vraiment savoir. J'avais hésité aussi et, je me suis dit que si ça avait été un soldat, il porterait l'uniforme et le petit n'aurait pas dit "creo"... Qu'en dis-tu ?]. Ils se regardèrent, se prirent dans les bras. Son cousin venait de sortir de Libertad(1). On était en 1985.

(1) Prison de haute sécurité dans la banlieue de la ville uruguayenne, Libertad.

Tradabordo a dit…

Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.

Il pénétra dans le magasin. Cela me déplut : « Papa, allez-y, vous [« tu » ?]. Je crois que c'est un flic [ou soldat ? Je te laisse vérifier// Avec ce contexte, je crois qu'on ne peux pas vraiment savoir. J'avais hésité aussi et, je me suis dit que si ça avait été un soldat, il porterait l'uniforme et le petit n'aurait pas dit "creo"... Qu'en dis-tu ? /// demande à Elena]. Ils se regardèrent, se prirent dans les bras. Son cousin venait de sortir de Libertad (1). On était en 1985.

(1) Prison de haute sécurité dans la banlieue de la ville uruguayenne, Libertad.

Elena a dit…

Un "milico" est un militaire. Je pense que le petit fait référence à la coupe de cheveux. Pendant la dictature, on tondait les cheveux des prisonniers pour des raisons d'hygiène et politiques : porter les cheveux longs était subversif, de même que les filles devaient avoir toujours les cheveux attachés.

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.

Sonita a dit…

Merci, Elena !

***
Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.

Il pénétra dans le magasin. Cela me déplut : « Papa, vas-y, toi. Je crois que c'est un militaire. Ils se regardèrent, se prirent dans les bras. Son cousin venait de sortir de Libertad (1). On était en 1985.

(1) Prison de haute sécurité dans la banlieue de la ville uruguayenne, Libertad.

*

El busca amor las noches de lluvia. Desde mi edificio distingo su paraguas. Sé que está ahí y que lo amo. Si tan sólo alzara la vista y se mojara, lo sabría.

Il cherche l'amour les soirs de pluie. Depuis mon immeuble, je distingue son parapluie. Je sais qu'il est là et que je l'aime. Si seulement il levait les yeux et se mouillait, il le saurait.

Tradabordo a dit…

Entró al local. No me gustó: “Atendé vos papá, creo que es milico”. Se vieron, se abrazaron. Su primo acababa de salir de Libertad. Era 1985.

Il pénétra dans le magasin. Cela me déplut : « Papa, vas-y, toi. Je crois que c'est un militaire. Ils se regardèrent, se prirent dans les bras. Son cousin venait de sortir de Libertad (1). On était en 1985.

(1) Prison de haute sécurité dans la banlieue de la ville uruguayenne, Libertad.

OK.

*

El busca amor las noches de lluvia. Desde mi edificio distingo su paraguas. Sé que está ahí y que lo amo. Si tan sólo alzara la vista y se mojara, lo sabría.

Il cherche l'amour les soirs de pluie. Depuis mon immeuble, je distingue son parapluie. Je sais qu'il est là et que je l'aime. Si seulement il levait les yeux et se mouillait, il le saurait.

OK.