lundi 22 mai 2017

Projet Hélène 5 – phrase 407

Luego nos tocaba a nosotros pagar, y venía la policía, la guardia nacional, los bomberos, el ejército, la marina, los marines, la aviación, con sus coches, tanques, lanchas y helicópteros, con sus camiones y lanzas de agua, con sus lanzacohetes y morteros, con sus aviones sembradores de gelatina incandescente, con sus aviones furtivos y sus misiles quirúrgicos, para convertirnos en leve ceniza que sólo el viento quiere llevar.

Traduction temporaire :
Ensuite, c’était à nous de payer. La police, la garde nationale, les pompiers, l’armée, la marine, l’aviation s’amenaient avec voitures, tanks, canots et hélicoptères, camions et lances à eau, lance-roquettes et mortiers, avions bombardiers, avions rafales et missiles chirurgicaux, pour ne laisser de nous qu'une légère poussière que seul le vent entend soulever.

6 commentaires:

Hélène a dit…

Ensuite, c’était à nous de payer ; la police, la garde nationale, les pompiers, l’armée, la marine, l’aviation s’amenaient avec leurs voitures, leurs tanks, leurs canots et leurs hélicoptères, leurs camions et leurs lances à eau, leurs lance-roquettes et leurs mortiers, leurs avions bombardiers, leurs avions rafales et leurs missiles chirurgicaux, pour nous réduire en une légère cendre que seul le vent entend soulever.

Tradabordo a dit…

Ensuite, c’était à nous de payer ; [point ?] la police, la garde nationale, les pompiers, l’armée, la marine, l’aviation s’amenaient avec leurs [nécessaire ?] voitures, leurs [idem] tanks, leurs [idem] canots et leurs [idem] hélicoptères, leurs [idem] camions et leurs [idem] lances à eau, leurs [idem] lance-roquettes et leurs [idem] mortiers, leurs [idem] avions bombardiers, leurs [idem] avions rafales et leurs [idem] missiles chirurgicaux, pour nous réduire en une légère cendre [bof] que seul le vent entend soulever.

Hélène a dit…

Ensuite, c’était à nous de payer. La police, la garde nationale, les pompiers, l’armée, la marine, l’aviation s’amenaient avec voitures, tanks, canots et hélicoptères, camions et lances à eau, lance-roquettes et mortiers, avions bombardiers, avions rafales et missiles chirurgicaux, pour nous réduire en une légère poussière que seul le vent entend soulever.

Tradabordo a dit…

Ensuite, c’était à nous de payer. La police, la garde nationale, les pompiers, l’armée, la marine, l’aviation s’amenaient avec voitures, tanks, canots et hélicoptères, camions et lances à eau, lance-roquettes et mortiers, avions bombardiers, avions rafales et missiles chirurgicaux, pour nous réduire en [« pour ne laisser de nous qu' » ?] une légère poussière que seul le vent entend soulever.

Hélène a dit…

Ensuite, c’était à nous de payer. La police, la garde nationale, les pompiers, l’armée, la marine, l’aviation s’amenaient avec voitures, tanks, canots et hélicoptères, camions et lances à eau, lance-roquettes et mortiers, avions bombardiers, avions rafales et missiles chirurgicaux, pour ne laisser de nous qu'une légère poussière que seul le vent entend soulever.

OK.

Hélène a dit…

Ensuite, c’était à nous de payer. La police, la garde nationale, les pompiers, l’armée, la marine, l’aviation s’amenaient avec voitures, tanks, canots et hélicoptères, camions et lances à eau, lance-roquettes et mortiers, avions bombardiers, avions rafales et missiles chirurgicaux, pour ne laisser de nous qu'une légère poussière que seul le vent entend soulever.

OK.