mardi 2 mai 2017

Projet Hélène / Audrey – phrases 129-136

Extasiada, quise apreciar esas maravillas a la luz del sol, pero Rutka me detuvo: «No lo hagas, mi tía se va a molestar». «¿Tienes una tía? ¿Dónde está?», pregunté. Mi amiga señaló una puerta cerrada. «Está durmiendo, pero si abres las ventanas, se va a despertar». «Está bien», respondí, y pasé a interesarme en los libros. Había desde ediciones encuadernadas en cuero sobre historia de las religiones, hasta manuales de ingeniería engrapados con cartulina. Rutka me contó que todo ese tesoro era propiedad de su tía, «menos los juguetes, que son míos; mi tía los ha modernizado para mí».

Traduction temporaire :
Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : « Arrête, ma tante va se fâcher ». « Tu as une tante ? Où est-elle ? », demandai-je. Mon amie désigna une porte fermée. « Elle dort, mais elle se réveillera si tu ouvres les fenêtres. » « D’accord », m’inclinai-je, puis je m’intéressai aux livres. Il y avait des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénierie agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés ».

7 commentaires:

Hélène a dit…

Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : « Arrête, ma tante va se fâcher ». « Tu as une tante ? » « Où est-elle ? », demandai-je. Mon amie me montra une porte fermée. « Elle dort, alors si tu ouvres les fenêtres, elle va se réveiller ». « D’accord », m’inclinai-je, puis je me mis à m’intéresser aux livres. Il y a avait des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénieurs agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés »

Tradabordo a dit…

Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : « Arrête, ma tante va se fâcher ». « Tu as une tante ? » « [pas besoin de «] Où est-elle ? », demandai-je. Mon amie me montra [« désigna » ? Comme tu préfères] une porte fermée. « Elle dort, alors [texte ?] si tu ouvres les fenêtres, elle va [tu en as un avant ; pas grave, mais vois quand même si tu peux contourner, en restant fluide et naturelle] se réveiller ». « D’accord », m’inclinai-je, puis je me mis à [nécessaire ?] m’intéresser aux livres. Il y a avait [coquille] des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénieurs [texte] agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés » [point]

Hélène a dit…

Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : Arrête, ma tante va se fâcher. Tu as une tante ? Où est-elle ?, demandai-je. Mon amie désigna une porte fermée. Elle dort, mais elle se réveillera si tu ouvres les fenêtres. D’accord, m’inclinai-je, puis je m’intéressai aux livres. Il y avait des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénierie agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés ».

Tradabordo a dit…

Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : Arrête, ma tante va se fâcher. Tu as une tante ? Où est-elle ? [il faut remettre les «» ; il y en avait juste un en trop ;-) / remets-les partout],

demandai-je. Mon amie désigna une porte fermée. Elle dort, mais elle se réveillera si tu ouvres les fenêtres. D’accord, m’inclinai-je, puis je m’intéressai aux livres. Il y avait des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénierie agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés ».

Hélène a dit…

Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : « Arrête, ma tante va se fâcher ». « Tu as une tante ? Où est-elle ? », demandai-je. Mon amie désigna une porte fermée. Elle dort, mais elle se réveillera si tu ouvres les fenêtres. D’accord, m’inclinai-je, puis je m’intéressai aux livres. Il y avait des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénierie agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés ».

Tradabordo a dit…

Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : « Arrête, ma tante va se fâcher ». « Tu as une tante ? Où est-elle ? », demandai-je. Mon amie désigna une porte fermée. « Elle dort, mais elle se réveillera si tu ouvres les fenêtres. » « D’accord », m’inclinai-je, puis je m’intéressai aux livres. Il y avait des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénierie agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés ».

OK.

Audrey ?

Audrey Louyer a dit…

Émerveillée, je voulus apprécier ces bijoux à la lumière du soleil, mais Rutka m’en empêcha : « Arrête, ma tante va se fâcher ». « Tu as une tante ? Où est-elle ? », demandai-je. Mon amie désigna une porte fermée. « Elle dort, mais elle se réveillera si tu ouvres les fenêtres. » « D’accord », m’inclinai-je, puis je m’intéressai aux livres. Il y avait des éditions reliées en cuir sur l’histoire des religions, et même des manuels d’ingénierie agrafés avec du bristol. Rutka me raconta que tout ce trésor était la propriété de sa tante, « sauf les jouets, qui sont à moi ; elle les me a modernisés ».

OK